Un cappuccino à Kaikoura

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Après 5 semaines sur les routes de Nouvelle-Zélande, me voici pour quelques jours dans la paisible petite ville côtière de Kaikoura. La vue est splendide, les montagnes rencontrent la mer et ces derniers jours, même si c’est l’été ici, le dessus des montagnes était enneigé !

Kaikoura est paisible, trop paisible peut être. Après avoir fait deux fois la randonnée de 4h le long de la côte, je m’ennuie un peu car si tu n’as pas des dollars plein les poches, à part se balader et aller à la plage, il faudra aligner les billets pour pouvoir nager avec les dauphins ou voir les baleines.

M’ennuyant quelque peu, ma sortie journalière était à la « Caravane Café » s’appelant « The coffee owl » en face de l’auberge de jeunesse où lorsque tu prends un café, tu peux aussi accéder à Internet gratuitement. Ayant découvert depuis que je suis en Nouvelle Zélande, qu’il n’y a pas que les espresso qui sont bons à boire, je me suis donc mis aux cappuccino, latte, flat white et mochaccinos, histoire de varier les plaisirs.

Et puis un jour, j’ai demandé à la fille de la caravane si je pouvais apprendre à faire des cafés, juste pour le fun. Et puis, ça peut toujours servir, on ne sait jamais, un jour si je veux prétendre avoir été Barista, j’aurai au moins les bases de comment utiliser une machine professionnelle ou à quelle température et comment faire la mousse du cappucino.

Et oui, ce n’est pas si simple de faire un bon cappucino, mais lorsque tu sais en faire un, pas de problème pour faire un flat white, latte ou mochaccino (même si pour moi un flat white et un latte, ça reste un peu la même chose)

Alors la question principale est : comment faire un bon cappuccino ? Déjà il faut avoir du bon café, une bonne machine mais les 50% les plus importants restent les qualités de la personne qui fait le café : le Barista.

Une fois le café moulu et bien tassé, on commence par faire un simple ou double espresso. S’il est bien fait, on voit une fine couche de mousse brune sur le top de l’espresso.

Ensuite le lait, fraichement sortie du frigo. On commence par allumer le tube a vapeur à vide pour expulser l’eau qui n’est pas vapeur. Puis on met le tube dans le lait en inclinant le pot de lait. On lance la machine à vapeur, en faisant bien attention que le tube touche le fond du lait et en inclinant le pot. Cela doit faire un tourbillon dans le lait, on doit laisser le bec à vapeur fonctionner jusqu’à 45°C et arrêter ensuite tout d’un seul coup.

Si la procédure a bien été réalisé, le lait aura une épaisse couche de mousse sur le dessus du pot. Il faut verser rapidement le lait dans la tasse pour que cette mousse vienne dans la tasse. Déposer trop lentement le lait dans la tasse ferait garder la mousse dans le pot, et ainsi le café servi ne serait qu’un Latte.

Voilà, c’était les rudiments de comment faire un bon cappuccino, next step, apprendre à faire des designs bien « fancy » sur le dessus des cappuccinos, ça devient de l’art de servir un café !

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